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 Le haut niveau, une utopie pour la Bigorre ?

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2 participants
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alf_du_65




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Date d'inscription : 04/01/2013

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MessageSujet: Le haut niveau, une utopie pour la Bigorre ?   Le haut niveau, une utopie pour la Bigorre ? Empty14.10.21 8:44

Salut à toutes et tous,

Voici un article paru le 14/10/21 à La Dépêche

Terre de rugby qui continue de produire d’excellents joueurs, les Hautes-Pyrénées ne représentent plus grand-chose sur le plan national avec des clubs à la santé économique fragile.


Hier, la simple évocation du Stado ou du grand Lourdes suffisait pour mettre des étoiles dans les yeux aux plus jeunes. Mais le haut niveau, dans les Hautes-Pyrénées, ne se vit plus à travers les clubs. Les individualités ont pris le relais, il n’y a qu’à voir l’engouement suscité, ce dimanche, par la venue d’Antoine Dupont, et de ses acolytes du Stade toulousain (Baille, Marchand, Jelonch), à Castelnau-Magnoac. Le joueur "made in Bigorre" qui s’exporte et qui brille dans les grandes métropoles, c’est l’évolution naturelle pour un département qui n’a cessé de se déprécier en termes de niveau depuis 1995 et la professionnalisation du rugby. "On est restés, ici, dans une logique de clochers mais le rugby n’est plus ça, indique Philippe Dintrans, dernière grande figure tarbaise et talonneur du XV de France dans les années 80.



Pour Philippe Dintrans, "le train est passé"
Tarbes, Bagnères, Lannemezan, Lourdes, les quatre bastions principaux des Hautes-Pyrénées évoluent aujourd’hui entre la Nationale et la Fédérale 2. De la troisième division à la 5e, le rugby bigourdan n’est donc plus invité à la table des grands. "Je crois qu’il faut se rendre à l’évidence, on a cru à un moment qu’on pouvait avoir un top club départemental mais aujourd’hui, la situation est telle que je ne vois pas comment on pourrait revenir vers les sommets, indique Jean-Pierre Garuet, un des grands noms de l’écurie lourdaise. Des années 50 à 90, on ne s’est pas vraiment rendus de notre chance avec un rugby d’une très grande qualité dans les Hautes-Pyrénées."


Longtemps, il a été question de fusion entre toutes ces entités pour se maintenir en haut de l’affiche. Tarbes et Lannemezan s’y sont essayés il y a 20 ans. Sans grand succès. Et désormais, dans un contexte économique toujours plus morose, l’opération visant à agglomérer tout le monde dans la même structure ne semble présenter qu’un intérêt limité. "Clairement, le train est passé, ajoute Philippe Dintrans. Il faut faire le deuil car c’est impensable d’imaginer Tarbes de nouveau en Pro D2, l’écart est trop grand. Je ne sens pas un engouement débordant non plus. Désormais, on se contente de bons petits matchs, le Stado est devenu un petit club même s’il faut reconnaître le mérite des dirigeants, du staff et des joueurs qui font ce qu’ils peuvent avec leurs moyens."


Vers un consensus sur la formation ?
Et les voisins dans tout ça ? Interrogés, les présidents de Lannemezan, Bagnères et Lourdes s’accordent sur un point : le Stado se doit d’être la locomotive du département. "Tarbes, on ne les voit pas comme un rival, c’est la préfecture, c’est normal qu’ils soient au-dessus", indique Christophe Schneider, du CAL. Tarbes club moteur et formateur, une aubaine pour récupérer des joueurs en jouant la carte du ruissellement. "Avoir un club du département en Pro D2, c’est peut-être utopique mais c’est souhaitable pour alimenter l’ensemble, estime Patrice Padroni, à la tête du Stade bagnérais. On n’a jamais été aussi fort, tous, que lorsque Tarbes et Lannemezan évoluaient chez les pros."


Et tout ce petit monde de militer pour toujours plus de rapprochement, pas chez les seniors, mais chez les jeunes. Créer des équipes départementales qui joueraient au plus haut niveau, avec pourquoi pas des double-licences, ce serait aller dans la bonne direction pour Patrice Padroni, qui rappelle que Bagnères et Lannemezan ont, par exemple, monté une équipe commune chez les cadets cette année. Le président tarbais Lionel Terré est également favorable a toujours plus de concentration des talents. "À nous aussi, au Stado, de nous ouvrir", reconnaît ce dernier là où son homologue du Plateau réclame "plus de communication et plus de concret" entre les clubs.



Les volontés sont là pour que la formation bigourdane, un des leviers qui peut encore être actionné, progresse. Il n’y a plus qu’à se mettre autour d’une table.

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Criduf65
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MessageSujet: Re: Le haut niveau, une utopie pour la Bigorre ?   Le haut niveau, une utopie pour la Bigorre ? Empty14.10.21 9:33

Padroni, c'est un bon mec. J'étais en terminale avec lui à Marie Curie. A l'époque, il conjuguait tennis, hand et rugby au SB. Qu'es ce qu'on a pu se marrer
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